La résidence du Bascouat sans eau

Samedi 7 Juillet, une conduite d’eau s’est rompue à la résidence du Bascouat.

Je me suis rendu sur place et j’ai pu constater que suite à cet épisode dramatique, tout était rentré dans l’ordre.

J’ai rencontré le personnel et les résidents pour qui j’étais inquiet et j’ai vu qu’ils avaient retrouvé leur calme et leur sérénité. Enfin!

C’est simple le bonheur !

Samedi dernier était organisée par le Comité des Fêtes du Pouyalet, la traditionnelle fête du village.

Médocainement connue et appréciée de tous, elle attire tous les ans un public nombreux, ravi et bigarré. De mémoire d’homme, elle a toujours été reconnue comme une référence en la matière.

Jeux pour les enfants gratuits, course cycliste « Trophée Baronne Philippine de Rothschild », concours de pétanque « Challenge des Châteaux Lafite Rothschild et Duhart Milon » dotés de nombreux lots, ont fait la joie des participants et des spectateurs, malgré le temps maussade.

Pour terminer la journée, une soirée cabaret animée par « Le Théâtre des Zoulous » était organisée autour d’un excellent repas dans la salle des fêtes du Pouyalet.

Présent à cette manifestation, j’ai pu apprécier une fois de plus l’investissement des bénévoles afin que vive cette magnifique fête. Qu’ils en soient remerciés!

Partage et espérance ne sont-ils pas les deux piliers du bonheur? A la fin de cette journée, on peut le penser.

Il n’y a pas de miracle !

Je viens de prendre connaissance des comptes de l’année 2017 de la ville de PAUILLAC.

Je voudrais apporter mon analyse et mes commentaires afin que la réalité ne soit pas travestie.

En l’espèce, le Maire de notre ville se flatte d’un résultat à affecter de 2 679 937 Euros. Si on analyse ce résultat, il faut savoir qu’il est constitué de reports antérieurs des années 2015 (488 205 Euros) et 2016 (553 101 Euros) d’une part, auxquels il faut ajouter le résultat 2017 soit 1 638 631 Euros, d’autre part.

Pour ce qui concerne le résultat 2017 de 1 638 631 Euros, il est constitué principalement d’éléments exceptionnels soit:

Taxe additionnelle sur droit de mutation 1 114 424 Euros

Plus-values de cession d’immeubles              48 836 Euros

En conséquence, le résultat courant (ordinaire) s’élève à 475 371 Euros, ce qui paraît normal et plus logique. Il faut noter que celui-ci est en baisse de 14%.

Je reviens sur le montant de la taxe additionnelle sur droit de mutation de 1 114 424 Euros, cette taxe perçue par la commune est calculée sur les ventes d’immeubles, terrains et propriétés réalisées au cours de l’année 2017 et n’est pas liée aux décisions de gestion du Maire, elle est providentielle et exceptionnelle. Comme vous pouvez le constater, le montant est énorme. Il faut savoir que pour une année ordinaire, le montant perçu de cette taxe est de l’ordre de 100 000 Euros par an (qu’il faudrait rajouter au résultat courant), soit pour 2017 un encaissement providentiel de 1 000 000 Euros supplémentaire. Une manne céleste.

Au cours de ma lecture, mon attention a été attirée par le fait que la commune a versé pour le cinéma 140 000 Euros en 2016 et 100 000 Euros en 2017 soit 240 000 Euros en deux ans.

Je laisse à l’appréciation du lecteur le montant du coût généré pour les manifestations organisées par la direction du cinéma. Nous y reviendrons.

En conclusion, nous pouvons constater que malgré ses commentaires dithyrambiques, le Maire de notre ville n’a pas fait de miracle …

 

Mise en vente à l’encan !

Aujourd’hui, la ville de PAUILLAC est en vente! A vil prix !

Un projet de rénovation du centre ville est prévu.

Ce projet, il faut à tout prix le réaliser avant 2020, année des élections municipales! Pour se faire, on vend, à prix cassé on brade le patrimoine communal sans respect du prix du marché. Des générations de Maires ont tenu au plus près les cordons de la bourse, ont économisé pour parer à d’éventuelles difficultés économiques; on ne peut que les en remercier.

Aujourd’hui, le Maire actuel est en train de vider le bas de laine.

Qu’importe l’avenir de PAUILLAC, pourvu que cela assure sa réélection !

« Après moi le déluge »

Certains diront « il faut vendre des bâtiments communaux pour pouvoir réaliser des projets d’investissement », « les charges de mise aux normes des bâtiments sont trop importantes », « etc… », « on ne peut les assumer » …

Je ne partage pas cette vision à court terme de la gestion de notre patrimoine communal.

Ma vision est certes moins électoraliste mais beaucoup plus pérenne à long terme pour notre ville.

En effet, je répondrais qu’il faut augmenter la capacité d’autofinancement en faisant des économies drastiques sur tous les postes budgétaires et non sur certains, comme il est fait actuellement. Je répondrais que toute personne qui vend ses biens s’appauvrit.

Cet adage d’entrepreneur, au sens noble du terme, est l’apanage du sérieux d’une gestion et les conditions de l’enrichissement.

Nous ne pouvons l’accepter, réagissons en nous opposant à cette mise en vente à l’encan de notre patrimoine communal.

Fête de l’épiphanie au Pouyalet

photo comité (2)

Le samedi 20 janvier, j’ai été convié par le Comité des Fêtes du Pouyalet à un après-midi récréatif organisé en l’honneur des anciens du village.

Comme à l’accoutumée, tous étaient heureux de se retrouver. Rapidement les embrassades, les rires et les anecdotes fusaient. Ces visages joyeux témoignaient de leur bonheur.

Comme à leur habitude, les bénévoles s’affairaient autour des tables afin de servir leurs invités en galettes, vin et chocolat chaud.

Sous les applaudissements d’une salle enchantée, Betty CURSAN et sa troupe d’artistes faisaient étalage de leur talent.

A l’issue de la tombola où chacun reçut un cadeau, la journée s’acheva en promettant de se retrouver l’année prochaine.

Je crois plus que jamais en la nécessité d’entretenir ces moments de convivialité entre les aînés et les jeunes générations.

Cette manifestation génératrice d’un lien social nécessaire à la vie en communauté est, et doit rester l’exemple du chemin à suivre.

Aussi, je tiens à saluer et remercier ceux qui perpétuent cette tradition et tout particulièrement le Comité des Fêtes du Pouyalet, organisateur de ce chaleureux après-midi qui aura permis à nos anciens d’oublier, l’espace de quelques heures, leurs soucis quotidiens.

Voeux 2018

J’ai fait un rêve. PAUILLAC ma ville, rayonnait par sa splendeur, sa magnificence, sa beauté, son activité, son attractivité, son autorité.

Sur les quais, les passants vaquaient à leurs occupations, les touristes déambulaient à la recherche de souvenirs, s’installaient à la terrasse des cafés, rêvassaient.

La rue Aristide Briand, où grouillaient chalands et badauds devant les vitrines des magasins, s’étirait jusqu’à la place de l’église où l’on pouvait trouver tous commerces pour satisfaire les besoins de chacun.

Enfin! une ville heureuse.

Hélas! le réveil fut difficile.

Quelle tristesse!

Aujourd’hui, on peut constater que les touristes ne restent pas à PAUILLAC, que les quais sont déserts, que les commerçants sont à la peine, que la zone industrielle est en friche, que le port est envasé…

Les commerces du quotidien ont disparu. En premier lieu desquels: les commerces de bouche. Pas de boucher, ni de charcutier dans le bourg, plus de poissonnier, pas d’épicier…

A l’exception du cinéma, les bâtiments communaux sont laissés à l’abandon: salle des fêtes, marché couvert, presbytère, église, cimetières, cosec, logements de gardiens, mairie, halle couverte, centre culturel, tribunes de stades, vestiaires de La Garosse…

Selon le dernier recensement, PAUILLAC a subi une baisse de 0.9% de sa population, preuve, s’il en fallait encore une, de son inexorable déclin.

Certains diront que c’est la faute de la conjoncture, de la baisse de l’activité économique, de l’arrêt de la production de l’usine SHELL (il y a 32 ans)! Le cycle infernal.

Lorsqu’on est un responsable avisé, les problèmes doivent être anticipés. La réactivité doit être immédiate. Les réalités regardées en face. Et les solutions doivent être efficaces et appropriées.

C’est pour ces raisons que la gouvernance doit l’emporter sur la gestion du quotidien.

Permettez-moi de clore mon propos en vous disant que le pessimisme est de raison mais que l’optimisme est de volonté. L’optimisme, c’est le refus de la résignation, le contraire du fatalisme.

L’avenir n’est pas une fatalité. PAUILLAC sera ce que nous déciderons d’en faire, dès demain, et ensemble.

Choisissons donc d’agir, faisons que ce rêve devienne réalité.

En attendant des jours meilleurs, recevez, Chères Pauillacaises et Chers Pauillacais, mes meilleurs voeux de santé, de bonheur et de prospérité pour cette nouvelle année.

 

Saint Clément et Sainte Cécile

Port Pauillac le 26 nov 2017 p jdm

Le 26 Novembre 2017, PAUILLAC a fêté Saint Clément et Sainte Cécile.

En présence de nombreuses personnalités dont Monsieur François VIALARD, président de la SNSM, Madame Michèle SAINTOUT, Maire de SAINT-ESTEPHE ainsi que d’anciens marins, William POUYALET, invité, ont procédé au jet de gerbe dans la rivière en l’honneur des marins disparus.

Les participants ont ensuite assisté à la messe en l’honneur de Sainte Cécile, patronne des musiciens.

En maître de cérénomie, Monsieur Maurice MAU a dirigé, comme à son habitude, brillamment l’Harmonie Pauillacaise, pendant l’office.

Cette matinée s’est terminée autour du verre de l’amitié à la Maison du Vin.